Outreau, l'Outrance !

La France pédophile en accusation.

Publié le lundi 14 mai 2007

Lundi 14 mai 2007

L'affaire Borrel, c'est un sacré bordel. La raisonn d'Etat en question.

Affaire Borrel : Une affaire de moeurs ? Un gendarme français sous les verrous à Djibouti.

UN JUGE ASSASSINE A DJIBOUTI: LE JUGE AVAIT-IL FOURRE SON NEZ CHES LES PEDES ?

 

L'affaire BORREL, c'est un sacré bordel. La veille du second tout deux jugesses rembarrées comme les malpropres aux portes du Palais de la Ripouxblique francaouite. Perquizz refusée ... Raison d'Etat.

Aujourd'hui sur Romandie. com en Suisse, les derniers rebondissements. Extraits :

" Le juge Bernard Borrel avait été retrouvé mort en 1995, le corps à demi-calciné, au pied d'un ravin. L'enquête djiboutienne a conclu à un suicide mais l'enquête française, dirigée par la juge Sophie Clément, privilégie la thèse d'un assassinat en se fondant sur une série d'expertises.

M. Azam précise avoir été entendu à son domicile sur les propos de Christian George par des enquêteurs français sur commission rogatoire de la juge d'instruction.

Christian George était parti en octobre 2006 en vacances à Djibouti où il avait effectué son service militaire dans un service de renseignement, en tant qu'engagé, dans les années 1980, raconte son ex-beau-père.

Interpellé pour attentat à la pudeur, il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec demande de versement d'une caution. Il a alors pris la fuite début janvier au Yémen où il a été interpellé pour entrée irrégulière sur le territoire.

Sa famille a alerté le ministère français des Affaires étrangères pour obtenir son rapatriement en France mais sans obtenir de résultat, selon M. Azam. "

Fin de citation.

Si tu te payes un jeton de mat aux niouzes francaouites, pas grand chose sur "l'attentat à la pudeur" du gendarme et ses états de service dans le "renseignement".

Cela n'est pas important. On s'en doute.

Le gendarme en question est aux yeux des intérêts de la veuve du juge cramé d'office un "témoin" dans l'affaire sordide de l'exécution sommaire de son époux, exécution présentée pendant dix ans comme un "suicide" à la Bérégovoy par les autorités françaises.

Et comme le dit l'adage : "Le fric, c'est le fric" et "le pognon, c'est le pognon". Tant que les affaires marchent, les emmm....eurs peuvent crever. Opération homo !

Si le juge a bien été assassiné, ce dont tout esprit sain ne saurait douter jusqu'à preuves du contraire, cela n'a pu être qu'avec l'aval  du Gouvernement français ou d'un cadre haut placé pouvant agir au nom d'un ministre voire du premier ministre ou encore de l'élyséen "Palais".

Le mystérieux "cabinet noir" du 55 fut-il de la partie ?

Certitude, une sale rumeur a tenté de coller sur le dos du magistrat passé à la poelle à frire une affaire de ... moeurs ! Justement.

Et pas n'importe laquelle : une bonne vieille pédo. Voilà. On a déjà dit ici ou là ce qu'il fallait en penser. Oui, le juge a pu avoir des contacts rapprochés avec des enfants des rues djiboutiens ; oui, certains d'entre eux ont bien pu subir l'enculation d'office d'européens et pourquoi pas de français ; oui, le juge a pu s'intéresser à leur sort. De là à les sodomiser, nuance... De là à tomber sur le réseau international de pédophilie animé, dit-on, par nos compatriotes (entre autres), il n'y avait qu'un pas.

Le juge a pu franchir ce pas.... dans le vide ;.... pour s'écraser sur des rochers un jerrycan de fuel dans une main et un Bic dans l'autre.

On sait que James Adamson, le paparazzo de l'affaire Lady Di, a péri dans des circonstances analogues suite à un rendez-vous manqué, dit-on, avec l'ex-premier ministre, ex-secrétaire général de l'Elysée, Pierre Bérégovoy qui en profitait pour s'en tirer une petite dernière dans la fiole avec l'arme de service de son garde du corps parti pour l'occasion pisser un brot ailleurs.

Une rumeur tenace a voulu que le Paparazzo ait pris des clichés compromettant pour la gentry politique sur le plan des moeurs. Pierre Bérégovoy avait de l'argent prêté par un ami libanais fiché au grand bandistime international section grand proxénétisme.

Au début des années 2000, un ancien consul général de France à Alexandrie atterrissait à M.A.H.S de NANTTERRE sous l'inculpation de gouzi-gouzi à des mineurs égyptiens, enfants des rues, dont il s'occupait généreusement dans le cadre d'une oeuvre humanitaire la main sur le coeur et le costume trois pièces de son slibard où tu penses, Hortense !

On sait publiquement l'appétence de certains politiques pour l'arrière train des jeunes garçons et leur empressement à voler au secours des pédophiles français de tout crin mis à mal ici ou là à travers le vaste monde: Jack Lang et Bernard Kouchner ne sont-ils pas les mieux placés sur ce créneau ? Daniel Cohn-Bendit n'est-il pas lui aussi un fervent militant de la chose ou de tolérance à la chose ?

Mai 68 n'a-t-il pas donné naissance à une génération de pédos confirmés notamment dans les milieux médicaux et plus en particulier psychiatriques ? L'affaire Le Coral, entre autre, fut, au début des années 80, ô combien éloquente. Le juge d'instruction chargé du dossier jurait de dépister un "réseau international" au niveau européen.

Un précurseur de bien méchantes rumeurs alimentés par ces cerveaux dérangés.

En dépit de l'insistance de certains à vouloir faire roire que des cadres politiques très hauts placés se rendraient au Maroc pour y choyer de très jeunes fesses mâles. On sait que l'an passé, un directeur de théâtre parisien a été sérieusement compromis  àMarrakech. Mais comme à chaque fois : une cabbale était derrière.

Comme de juste.

Et comme dans l'affaire Karrek-Ven, le voilier du viol. Comme si un tel scandale pouvait exister chez nous, en France, surtout sur un joli bateau ancré en Bretagne, région d'élection de Vincent Bolloré, l'intime ami du Petit Nikolas & Ier Gradn Tzarrrre de la France d'Après comme avant.

Depuis OUTREAU, on sait que tout est faux, tout  a été inventé. Que c'est des menteries à la Badaoui. Voilà.

Mais le juge Borrel étaitr en mission officielle auprès de l'Etat de Djibouti pour y réformer le code de justice. Le juge Borrel avait donc été délégué par le ministère de la justice au ministère des affaires étrangères qui l'avait envoyé en mission dans la corne de la Françafrique.

Et donc la thèse de son suicide pour masquer son assassinat met en cause directement et formellement deux ministères français de premier plan: la Justice dont on sait quoi penser, et le Affaires étrangères parfois tant étranges avec ses "assassinats decoopérants".

Allons bon le juge Borrel n'est pas le seul à être passé à la casserole. Mais c'est peut-être le plus haut gradé.

Le gouvernement français a menti à son sujet pendant dix longues années, fait obstacle à la justice et à la vérité, bafoué les principes du droit et de la loi, piétiné les institutions de la  Républiqe au nom de la raison d'Etat.

Pourquoi ?

Merci de votre attention.

Et n'oubliez pas de voter aux pochaines législtatives pour un parlementaire qui s'engage à vous apporter la vbérité, toute vérité, rien que la vérité sur cette affaire de raison d'Etat parmi tant d'autres et sans oublier toutes les autres.

Libr'OP.
 
Lien: Ministère  de la Crise de la Justice (site de soutien présenté par Justice citoyenne & Libr'OP).
Lien:  Rejoignez le Collectif Justice Pour Tous (avec le Lanceur d'Alerte).
Lien : Dénoncez les crimes contre l'enfance comme crimes contre l'humanité (avec la "Fondation Rajani pour les droits de l'enfant et la paix dans le monde").

Pour une Justice juste respectueuse des Citoyens !

 

PS: Pédés, pédos, tout ça c'est des pervers aux yeux de la science pyschologique, du moins c'est ce que j'ai appris pendant mes cours à La Sorbonne en ... 68 !!! Or pour la psychanalyse freudienne les pervers restent incurables. Maintenant rien m'enpêche à un chercheur de tester son alchimie sur des pédophiles volontaires. Alors pourquoi pas sur des homosexuels ? Ou des sado-masochites ? Ou des sadiques récidivistes? Comme l'adjudant Chanal par exemple qui lui n'était pas gendarme. Ah, oui, le pervers homosexuel qui trucidait ses victimes sexuelles s'est suicidé en détention sous tès haute garde. Le procureur général Yves Charpenel, responsable de sa détention, et ancien  directeur des affaires criminelles et des grâces à la Chancellerie,s'est excusé auprès des familles éplorées.

Dont acte.

Toute la vérité sur l'affaire BORREL et les coopérants assassinés ....(clic!)


Écrit par Libre Opinion La Libre Parole | Permalien | |

1 Commentaire :

Commentaire écrit le mardi 2 décembre 2008 à 18:25:05 (lien)

Quand on ne sait pas de quoi on parle on se tait
connard!


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